Les entités à la base du Rhônexpress.

Pour assurer la navette entre l’aéroport Lyon Saint Exupéry et le centre de la ville de Lyon, à la gare Part Dieu, on a eu besoin d’un mode de transport qui allie endurance et rapidité. Le consortium qui a bénéficié de la concession en 2007 est composé d’entités performantes dans leur domaine.

Le côté financier

L’aspect financier est toujours une donnée très importante, dans la mesure où tous les projets nécessitent des fonds, que ce soit pour les infrastructures ou pour le matériel et le personnel. En ce qui concerne le Rhônexpress, 120 millions d’euros ont été nécessaires pour mettre en place ce mode de transport capable d’assurer la ponctualité de ses usagers. 65 ont été destinés pour les infrastructures. La CDC est directement impliquée dans les apports nécessaires à la mise en place de l’une des navettes les plus modernes de France.

Le côté matériel et les infrastructures

Le tram-train qui fonctionne à l’électricité est particulièrement respectueux de l’environnement. Non seulement en ce qui concerne les émissions de CO2, mais aussi par le tracé qu’il suit. En effet, des zones agricoles sont traversées par le Rhônexpress, alors que des engins agricoles y circulent régulièrement. Dans la mesure où il y a un train toutes les quinze minutes, il a fallu mettre en place des passages en hauteur pour limiter les risques d’accident. Toutes ces installations ont été entreprises par des sociétés spécialisées dans leur domaine. Il y a par exemple Vossloh Infrastructure Service pour les signalisations et Cegelec Centre Est pour l’alimentation électrique. Le côté exploitation La gestion est assurée par Véolia Transport, une entreprise faisant partie d’un groupe présent dans de nombreux pays du monde. Les réseaux de l’entreprise en France sont étendus, dans différents modes de transport. En tout, ce sont 70 salariés qui font fonctionner le Rhônexpress pendant tous les jours de l’année.